« L’égalité est en retard ; pour y parvenir, nous devons joindre l’acte à la parole », a déclaré le Secrétaire général de l’ONU, António Guterres, ajoutant « Nous devons investir dans les femmes et les filles, donner un coup d’accélérateur aux progrès et construire un monde meilleur pour nous tous ».
Son nouveau plan d’accélération de l’égalité des sexes à l’échelle du système des Nations Unies « s’engage à placer les femmes et les filles au centre de notre travail dans tous les domaines ».
« Nous aiderons les gouvernements du monde entier à concevoir et à mettre en œuvre des politiques, des budgets et des investissements qui répondent aux besoins des femmes et des filles », a fait valoir M. Guterres.
Contrer le retour de bâton mondial
Le nouveau plan s’inscrit dans le contexte d’une réaction globale contre les droits des femmes qui menace et parfois annule les progrès réalisés dans les pays en développement comme dans les pays développés, a déclaré le chef de l’ONU, citant des exemples aussi flagrants que les restrictions imposées par l’Afghanistan en matière de scolarisation et de travail à l’extérieur du foyer, ou la Gambie, qui envisage de légaliser la pratique néfaste des mutilations génitales féminines.
« Les crises mondiales auxquelles nous sommes confrontés frappent plus durement les femmes et les filles, qu’il s’agisse de la pauvreté et de la faim, des catastrophes climatiques, de la guerre et de la terreur », a souligné M. Guterres.
Au cours de l’année écoulée, des rapports sur l’impact horribles des conflits qui touchent les femmes et les filles dans le monde entier ont été publiés, qu’il s’agisse de témoignages de viols et de traite au Soudan ou de rapports récents sur les violences sexuelles commises dans le cadre du conflit israélo-palestinien en cours.
En ce qui concerne cette dernière crise, M. Guterres a mis en lumière un rapport de sa représentante spéciale pour la…
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Auteur: Nations Unies FR

