En Kanaky-Nouvelle-Calédonie, la situation est gelée. Après les évènements du 13 mai 2024, qui ont fait suite à la tentative de l’État de passer en force sur la réforme du corps électoral, les deux camps se tournent le dos. En cause, notamment, la radicalisation de certains habitants « caldoches » organisés en milices armées. Sous l’œil impassible de l’État et des représentants loyalistes locaux, eux aussi engagés dans une fuite en avant délétère.
Pour Blast, l’anthropologue Benoît Trépied essaie d’y voir plus clair.
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Crédits photo/illustration en haut de page : Morgane Sabouret / Margaux Simon
Auteur: Blast

