« La baisse de la natalité en Europe n’est pas une fatalité », estime cette eurodéputée LR 

Dans quelques années, selon les prévisions, l’Union européenne devrait atteindre son pic démographique, ce qui signifie qu’après cette date, sa population commencera à diminuer. « D’ici à 2100, l’Europe va perdre 53 millions d’habitants. C’est un défi majeur pour notre société », s’inquiète Marta Temido, eurodéputée portugaise social-démocrate, interrogée dans l’émission Ici l’Europe, sur France 24, LCP et Public Sénat. Une crise démographique due à une chute de la natalité dans tous les pays européens. Le taux de fertilité dans l’UE est d’1,3 enfant par femme, très loin des 2,1 nécessaires au renouvellement naturel des générations. Championne de la natalité en Europe, avec la Bulgarie, « la France aussi est tombée sous le taux de 2,1, avec une moyenne d’1,53 enfant par femme », ajoute Isabelle Le Callennec, eurodéputée (Les Républicains). « C’est une tendance de fond qui nous inquiète et qui a des conséquences sur l’économie, sur nos finances publiques, sur nos relations intergénérationnelles… »

Certains pays connaissent un hiver démographique, c’est-à-dire un nombre de décès nettement supérieur aux naissances. C’est le cas de l’Espagne, de l’Italie mais aussi du Portugal. « Depuis des années, au Portugal, on observe les mêmes peurs d’avoir un enfant de la part des jeunes générations. Ils craignent pour la stabilité de l’emploi, le niveau de leurs salaires, leur…

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Auteur: Alexandre Poussart

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