À moins d’une semaine du 1er octobre, la pression monte dans les centrales. Notamment à la CGT, où on joue gros sur cette journée de rentrée sociale. La deuxième organisation syndicale du pays a le vent en poupe depuis le mouvement contre la réforme des retraites, ses dizaines de milliers de nouveaux adhérents et sa nouvelle secrétaire générale, Sophie Binet, ultra-médiatique, qui a rajeuni l’image de la centrale. Malgré tout, le succès de cette journée de mobilisation est loin d’être acté.
On veut une vraie grève massive.
M. Guilbert
« Mobiliser pour un budget, ce n’est pas le plus simple », glisse le leader de la FSU, Benoît Teste, faisant référence à la date choisie – le 1er octobre, date de la rentrée parlementaire. Son organisation, avec Solidaires, accompagnera la CGT dans cette mobilisation que les syndicalistes espèrent mobilisatrice : « On veut une vraie grève massive. Pas juste une manifestation de rentrée sociale routinière », assure Murielle Guilbert, conuméro 1 de Solidaires.
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Pour cela, la CGT a décidé de faire de la question des retraites son cheval de bataille pour mobiliser largement. Le 1er octobre, c’est « le match retour contre la réforme des retraites », a assené Sophie Binet sur les ondes de FranceInfo. « Si la question des retraites continue d’être un sujet central pour le nouveau gouvernement, c’est grâce à l’opiniâtreté des organisations syndicales – et notamment de la CGT », assure Thomas Vacheron, secrétaire confédéral du syndicat.
En effet, à peine nommé, le gouvernement de Michel Barnier est déjà confronté à l’épineuse question de cette réforme adoptée en force au printemps…
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Auteur: Pierre Jequier-Zalc

