La coprophagie urbaine : un modèle économique métropolitain

Echelle Inconnue qui « n’est pas un collectif mais un groupe, comme un groupe de rock, qui voudrait être à l’architecture ce qu’ElvisPresley fut àTino Rossi » publie ce 24 novembre le 10e numéro de sa revue à titre provisoire : Glauque est une couleur, observatoire critique de la métropolisation, axe Seine-Moscou. Nous en publions ici deux articles.

Selon Wikipédia :

« La coprophagie (du grec ancien : κόπρος / kópros, « excrément ») (ou scatophagie), consiste à consommer des matières fécales.
Chez les rongeurs ou encore les lapins, entre autres, le fait de manger de leurs excréments est une attitude normale. Les matières renferment des nutriments dont leur organise a besoin.
Chez le chien, la coprophagie est un comportement courant même si la raison n’en est pas claire : tendance héréditaire, trouble du comportement dû à l’ennui, insuffisance digestive, malnutrition… Les causes sont multiples.
Le chiot va être coprophage par curiosité et on constate la même chose chez les très jeunes enfants. Cependant, si chez l’homme, cette manie persiste, elle révèle un trouble psychiatrique. »

Mais qu’en serait-il d’une ville entière, ou d’une mégapole, avide de ses propres déjections ?

Les analogies organiques, voire anatomiques, sont souvent convoquées dans les études et analyses urbaines : la ville perçue comme un organisme géant, les artères urbaines comme un élément d’un réseau sanguin, etc. Plus naïf encore, cette citation de Jean-Michel Wilmotte, lauréat du concourt d’architecture pour l’aménagement du Grand Moscou : « En découvrant le plan de Moscou et les vues aériennes, j’ai trouvé que la ville avait une forme de cœur, et aussi que la forêt et la Moskova qui la traversent constituent l’ADN de la capitale. En réaménageant la ville et son extension, on pouvait rendre la joie de vivre à ses habitants. On a donc beaucoup communiqué sur cette ’joy of life’. C’était notre leitmotiv. »

Aventurons-nous à tenter l’exercice pour la lecture du projet de métropolisation de l’Axe Seine… Stade anal :

Toujours sur Wikipédia, on peut lire que « selon la théorie freudienne, cette période se joue entre 2 et 3 ans en moyenne. L’enfant découvre le plaisir que lui procure le fait de retenir les matières fécales (rétention) ou de les expulser (défécation). Dans le stade anal et selon cette théorie, la perte des excréments est assimilée, par le jeune enfant, à la perte d’une partie de son corps ; l’enfant peut en être…

La suite est à lire sur: lundi.am
Auteur: lundimatin

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