Une explosion des prix puis des pénuries et des famines si nous ne stoppons pas l’écocide
Cet été, nous suffoquons dans nos domiciles transformés en bouilloires et nous regardons avec impuissance nos forêts brûler, résultats conjoints du réchauffement climatique et de l’incompétence criminelle de nos gouvernants. Pendant ce temps, les médias de masse allument des contre-feux et nous imposent de faux débats, notamment sur la climatisation.
C’est l’une des polémiques débiles qui tourne en boucle depuis le mois de juin : les écologistes auraient dénoncé l’installation de climatiseurs, et seraient donc fautifs, responsables des dommages causés par la chaleur. Ce débat est typique de l’inversion généralisée : accuser ceux qui défendent le climat d’être coupables de la crise climatique. Il s’agit de pointer de faux problèmes pour éviter de viser les vrais responsables.
La clim’ n’est qu’une fuite en avant : un climatiseur ne détruit pas la chaleur, il la déplace de l’intérieur d’un endroit fermé vers l’extérieur. Ce qui peut transformer les villes, déjà très exposées aux canicules, en véritables fours. La clim’ est un mal nécessaire pour les hôpitaux, les maternités et les EHPAD, mais dans une métropole densément peuplée, son usage généralisé peut augmenter la température extérieure de 2°C. Ce qui engendre un cercle vicieux, poussant à utiliser davantage la climatisation, en consommant toujours plus d’énergie, et donc en générant plus de pollution.
Surtout la température est un problème, mais pas le principal : on peut climatiser toutes les maisons à 20°C pendant qu’il fait 40°C à l’extérieur, cela ne fera pas magiquement pousser la végétation ni tomber la pluie : les récoltes mourront, les forêts brûleront, le bétail sera décimé, la faune et la flore sauvage vont s’éteindre, et même les infrastructures finiront par craquer. On sera…
Auteur: B

