Une interview essentielle et éclairante, qui brise une fois de plus les illusions sur « la-démocratie » (libérale, occidentale, élective, oligarchique, représentative) et sur les remparts qu’elle serait sensée offrir à l’avènement d’une franche dictature.
N’en manquez aucune miette sous aucun prétexte ! (extraits plus bas avec l’article « Macron peut-il prendre les pleins pouvoirs en activant l’article 16 ? »)
Les livres et analyses d’Eugénie Mérieau (juriste, politiste, constitutionnaliste, enseignante) mettent en lumière les grandes similitudes et convergences entre les démocratures (« démocraties » libérales) et les dictatures.
On voit aussi que la Chine pourrait être le « nouveau » modèle des puissants, avec sa méritocratie, son capitalisme d’Etat stable et prospère, sa capacité à imposer les (pseudos) transitions énergétiques.
Quitte à subir un régime autoritaire, certains pourraient se dire : autant avoir une franche dictature comme en Chine et avoir au moins la prospérité matérielle et « la-sécurité ».
D’autant que les dictatures « agiles » s’accomodent très bien de l’économie de marché, des élections, des médias, de la promotion de la paix, etc.
L’état d’urgence est la matrice de la « démocratie » libérale
Eugénie Mérieau explique que la « démocratie » libérale est née sous état d’urgence, que l’état d’exception est sa matrice, et que sous ce régime pollitique (qui se veut universel, indépassable et rationnel) la liberté (la démocratie) de quelques uns est liée/conditionnée à la domination (l’absence de droits, la dictature) de nombreux autres.
Les Constitutions des régimes libéraux dits démocratiques portent en eux la possibilité de la dictature généralisée
Et que les Constitutions des régimes libéraux dits démocratiques portent en eux la possibilité de la dictature…
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