On connaissait « la guerre c’est la paix » de la novlangue de Big Brother, mais les députés viennent de voter la possibilité de l’état d’urgence militaire, un état hybride entre la guerre et la « paix » (déjà toute relative) déclenchable à discrétion, permettant d’accélérer l’économie de guerre et de mater par l’armée toute contestation dérangeante.
L’ensemble de l’Etat et de la population sont sommés de se mettre en ordre de bataille et de marcher au pas sans broncher. Une militarisation accélérée pas seulement dans le domaine des armées et du complexe militaro-industriel, mais qui se veut aussi organisationnelle, juridique, politique, intellectuelle et culturelle.
L’éducation nationale est déjà de longue date sur les rangs de la militarisation, totalement complice et perméable à cette marche vers la guerre, car l’Etat et les industriels savent que l’embrigadement doit commencer au plus jeune âge, comme ici en Drôme par le biais d’un « innocent » meeting aérien orienté BD et spectacle le 28 juin prochain…
Dans le capitalisme, l’état de guerre économique est permanent.
De plus, toutes les matières premières critiques sont « arsenalisées », objet de guerre économique et/ou armée entre Etats.
Via la loi de programmation militaire, un nouveau cap vient donc d’être franchi en France dans la militarisation et la dictature discrétionnaire, sans que les partis et les syndicats dits de gauche ne s’émeuvent plus que ça.
Pour enrayer ce processus mortifère, on ne peut compter que sur nous-mêmes.
- La dictature militariste c’est la démocratie ? Vote d’un état d’urgence militaire discrétionnaire
En marche vers la dictature militariste ?
Ce lundi 18 mai en France marque une étape de plus vers l’obscurité. Les députés macronistes et ceux d’extrême droite ont largement approuvé un plan pour instaurer un « état d’alerte de sécurité nationale »,…
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