Le sujet de la primaire n’en finit de plus de travailler le bloc central et la droite. Cette semaine, c’est Bruno Retailleau qui s’est clairement rallié à l’idée. A la peine dans les sondages, le candidat LR, qui ne rejetait pas totalement le principe, mais cherchait avant tout à faire campagne dans son couloir, en a accepté le principe. Une déclaration qui intervient quelques jours après que Gabriel Attal a remis une pièce dans la machine, appelant à l’organisation de cette grande primaire. David Lisnard, candidat de Nouvelle Energie, la défend aussi depuis longtemps, mais sur un périmètre allant jusqu’à Sarah Knafo, ce qui fait pour le moins débat. Reste Edouard Philippe, qui reste en mode petit village gaulois, qui résiste encore et toujours à l’envahissante primaire. Jusqu’à quand ?
Histoire de prendre un peu les devants, les équipes de Bruno Retailleau, qui se sont décidément très vite mises en mode primaire, ont commencé à plancher sur son organisation, que ce soit sur ses conditions ou sur un plan plus technique, en termes de prestataire, selon Politico. Mais il ne s’agit pas seulement d’être prêt, si jamais le candidat Horizons change d’avis. « Notre objectif, c’est de foutre la pression sur Edouard Philippe », reconnaît un conseiller de Bruno Retailleau auprès de la newsletter. Le président LR du Sénat, Gérard Larcher, qui milite depuis des mois pour qu’un seul candidat représente la droite, est…
Auteur: François Vignal
