La liberté de circulation constitue un principe fondamental du système international des droits humains. Toute mesure susceptible d’affecter la mobilité internationale doit être examinée conformément aux principes de légalité, de nécessité, de proportionnalité et aux garanties des droits humains. La liste Specially Designated Nationals (SDN) de l’Office of Foreign Assets Control des États-Unis (Ofac), connue sous l’appellation de « liste Clinton », a été créée unilatéralement en 1995 par le gouvernement états-unien face à ce qui était qualifié d’« urgence nationale ». Il s’agissait en fait de la crise de la politique anti-drogue.
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Son champ d’application s’est progressivement élargi pour identifier de nouvelles cibles. Sous le gouvernement de George Bush, après le 11 septembre 2001, elle a été combinée avec la guerre contre-insurrectionnelle et « la guerre contre le terrorisme ». Actuellement, la liste a acquis un caractère d’extraterritorialité totale, accentuant sa dimension arbitraire et unilatérale.
Gustavo Petro ne fait l’objet d’aucune enquête aux États-Unis et n’a été condamné par aucun tribunal.
L’inscription dans cette liste relève d’une mesure de nature administrative et discrétionnaire ; elle ne vaut pas condamnation, et ne représente ni ne répond à une procédure judiciaire. C’est un outil arbitraire d’intervention, de déstabilisation et de limitation, avec une incidence manifeste sur la garantie des droits politiques. Dans le cadre du Festival Cannes Corporate Media & TV Awards 2026, la campagne « Colombie, pays de la Beauté », impulsée par le ministère du Commerce, de l’Industrie et du Tourisme de Colombie sous le…
Auteur: Collectif
