Donc, en Espagne, augmenter les salaires, revaloriser les retraites et taxer les banques n’empêche pas de réduire la dette : celle-ci est passée sous les 100 % du PIB, à 99,9 %, en juillet dernier, et la croissance reste forte. Pendant ce temps, la France s’enfonce dans une dette dépassant 117 % du PIB. Deux choix politiques, deux trajectoires.
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