La Maison des artistes de Cagnes-sur-Mer (Mdac), c’est, ou c’était, un espace et un collectif ouverts à l’expérimentation artistique de formes, de dispositifs, d’idées, d’échanges, de partages, de rencontres, de situations, d’atmosphères, de sentiments, d’intuitions et de gestes.
Toutes ces choses qui n’entrent pas dans l’esprit rabougri, autocentré et suffisant des élu·es d’extrême droite. Quand iels entendent le mot culture… iels répondent patrimoine ! C’est bien, le patrimoine. C’est même très bien. Les artistes mort·es, ça ne déborde pas, on sait où ça commence et où ça finit. Puis ça flatte les contribuables pour peu qu’on soit raccord avec la couleur des géraniums de la jardinière municipale. Ça fait joli, puis c’est bien pratique parce qu’on peut lui faire dire ce qu’on veut, quitte à réécrire l’histoire. Pierre-Édouard Stérin leur montre le chemin.
Il se dit que le maire nouvellement élu, Bryan Masson, et son adjointe à la culture, au patrimoine et au mécénat, Caroline d’Amat, ambitionnent d’ouvrir une boutique de souvenirs en lieu et place de la Mdac. C’est le projet pour l’avenir et le rayonnement de l’art et de la culture à Cagnes-sur-Mer, petite ville idéalement située sur la Côte d’Azur.
Et on les voit déjà, ces hordes de
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