C’est la seule voie durable vers la sécurité mondiale, a-t-il déclaré aux ministres participant à un débat public de haut niveau du Conseil de sécurité.
Le Secrétaire général a souligné que les outils de la Charte des Nations Unies – négociation, médiation, conciliation, arbitrage et autres – demeurent une planche de salut lorsque les tensions s’intensifient, que les griefs s’enveniment et que les États perdent confiance les uns envers les autres.
Ces outils sont plus que jamais nécessaires, a-t-il souligné, alors que les conflits font rage et que le droit international est violé en toute impunité.
« Le coût est exorbitant – mesuré en vies humaines, en communautés brisées et en avenirs perdus. Il suffit de penser au spectacle d’horreur de Gaza – avec un niveau de morts et de destructions sans précédent dans l’époque récente ».
Le risque de famine plane et les opérations humanitaires se voient refuser l’espace et la sécurité nécessaires pour fonctionner. Des locaux des du Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets (UNOPS) et l’entrepôt principal de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) ont été touchés alors que les parties avaient été informées de leur emplacement.
« Ces locaux sont inviolables et doivent être protégés par le droit international humanitaire, sans exception », a réitéré M. Guterres.
Le Secrétaire général António Guterres lors d’un débat public de haut niveau du Conseil de sécurité.
La paix est un choix – faites-le
De Gaza à l’Ukraine, du Sahel au Soudan, en passant par Haïti et le Myanmar, « les conflits font rage, le droit international est bafoué, et la faim et les déplacements atteignent des niveaux records », a-t-il poursuivi, ajoutant que le terrorisme, l’extrémisme violent et la criminalité transnationale demeurent également des « fléaux persistants », rendant la sécurité encore plus…
Auteur: Nations Unies FR

