Lyhanna, 11 ans a disparu le 29 mai dans le Gers, victime d’un prédateur récidiviste. Son corps sans vie a été retrouvé quelques jours plus tard, sur une exploitation agricole. Le mis en cause est Jérôme Barella, un pédocriminel notoire, déjà visé par plusieurs plaintes et qui était déjà considéré comme suspect par des parents de son village.
Cet homme était visé par pas moins de neuf procédures, dont la première remonte à 2017. Il a travaillé dans plusieurs établissements scolaires autour de chez lui. Il a notamment été licencié d’un lycée après avoir agressé sexuellement une mineure. Une affaire classée sans suite. En 2022, c’est une plainte pour «viol d’une mineure de moins de 15 ans» qui le vise : il avait agressé une fillette de 7 ans deux ans plus tôt. Classement sans suite. En août 2025, nouvelle plainte : Rosa, âgée de 11 ans, a été violée par Jérôme Barella, sa mère porte plainte. Un an plus tard, ce prédateur d’une extrême dangerosité n’avait été ni convoqué, ni placé en garde à vue, ni auditionné. Il a continué à traquer des proies, et a volé la vie de Lyhanna.
On apprend également que le frère de Jérôme Barella est lui aussi mis en cause pour des viols sur mineur et viols sur conjoint, remontant pour certains à 2007. C’est donc un clan familial de pédocriminels qui sévissait depuis des années, sans intervention des autorités.
Le discours médiatique et politique aujourd’hui veut nous faire croire que la police et la justice n’auraient «pas assez de moyens» et n’auraient donc eu ni le temps, ni les effectifs pour intervenir. Une remarque sidérante, dans un pays où l’on est poursuivis pour un simple tag en manifestation et où le nombre d’emprisonnements explose, souvent pour des faits dérisoires. Ce «manque de moyens» est un mensonge éhonté : le viol d’enfant est l’un des crimes les plus graves du code pénal. Si la justice n’a…
Auteur: C

