Alors que les catastrophes climatiques et écologiques hélas s’aggravent comme prévu, les croisières et les gros paquebots en tout genre se multiplient, y a un marché, notamment auprès des plus riches.
Dans la civilisation industrielle, rien ne change, quelques trucs se transforment éventuellement (une partie de l’énergie fabricant l’électricité croissante indispensable aux machines) : avions de tourisme et jets privés, SUV, paquebots géants, courses motorisées, Data center… Toutes ces machines et activités nuisibles, parmi des milliers d’autres sortes, continuent de proliférer sans limites.
Les paquebots sont un des archétypes de la vie hors sol et sous cloche fabriquée par la civilisation industrielle. On pourrait citer aussi les centres commerciaux climatisés, les hangards à ski dans le désert ou les centres aquatiques tropicaux dans le nord.
Les paquebots ne servent qu’à du tourisme de luxe, de l’éclate et de l’exotisme tarifé et climatisé ? C’est totalement absurde, superflu et destructeur ? Qu’importe, pour le capitalisme c’est génial et indispensable, vital même. Stopper une activité lucrative, aussi néfaste soit-elle, impensable ! Plutôt crever que de changer de modèle de société ! Effectivement.
Et aucun Etat ne se risquera à interdire ou limiter drastiquement ces pratiques, fut-il piloté par la gauche. Les Etats sont totalement encastrés dans le capitalisme et le système techno-industriel, ils en sont une pièce maîtresse.
Et y il y a aura toujours des stocks de civilisés prêts à payer cher pour « danser sur le Titanic » et accéler ainsi le naufrage de cette planète qui leur permet de vivre.
Stopper et démanteler la civilisation industrielle, ou sombrer avec elle au son des dance floor ?
La démultiplication des offres de croisière, de la Méditerranée low cost aux baleines du pôle Sud à plusieurs dizaines de milliers d’euros – « En croisière » (5/5). Le monde de la…
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