Communiqué suite à la répression subit par les étudiants : La présidente est anti-fun ou une jolie manière de dire qu’Isabelle Von Bueltzingsloewen a collaboré avec la police pour réprimer un blocus non-violent de 20 étudiants pour la libération de Georges Ibrahim Abdallah et contre le génocide en cours à Gaza.
Vendredi 6 décembre 2024, le même constat : un État qui se fascise et une révolte qui gronde.
La présidence de l’université Lyon 2 Lumière a fait le choix de la répression, et n’a pas hésité à envoyer les flics.
Avant même qu’il soit 8h, l’université avait déjà envoyé plusieurs fourgons de flics, aucun échange n’a été mis en place par la présidence pour comprendre nos revendications ni même négocier. Par plusieurs dizaines les chiens de Pétain ont chargé le blocus d’une vingtaine d’étudiant.e.s avec une violence inédite face aux yeux de centaines d’étudiant.e.s et personnels tous plus choqués les uns que les autres. Un périmètre de sécurité disproportionné a été mis en place pour cacher aux yeux de tous la violence qui s’est abattue sur nous. La circulation du tramway a même dû être interrompue et quiconque se trouvant dans ce périmètre était de facto interpellé. La présidente savait ce qui allait se passer et a voulu effacer toute preuve, la seule vidéo où l’on voit des coups de matraque proviennent d’une personne qui a été interpellée par la suite et empêchée de filmer ce qu’il s’est passé ensuite.
Les interpellations ont été faites à la suite de fouilles abusives, sous une trombe de commentaires dégradants et sexistes. L’ensemble des interpellés ont été jetés dans la boue derrière les buissons, à l’abri des regards et des caméras. Cette répression s’inscrit dans un contexte abjecte où la violence d’État s’abat toujours plus fort sur les mobilisations, en particulier celles soutenant la lutte palestinienne. La nouvelle présidente a…
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