Cette année a marqué l’enfoncement des états unis dans un état autoritaire qui traque les personnes immigrées et criminalise les identités trans.
Si l’enlisement de la France n’est pas encore aussi franc et qu’on nous fait miroiter des avancées sociales vis à vis des personnes TPG, celles-ci ne profitent majoritairement qu’à des parcours institutionnels et des personnes privilégiées.
En pratique, comme le martèle à juste titre les militant•es intersexes, les mutilation sur les personnes intersexué•es, dont les enfants, sont toujours légales. Les thérapie de conversion toujours jugée débatables. Le traitement médiatique des meurtres de femmes trans reste infect et délégitimant. Les vécus trans sont toujours psychiatrisés et individualisés sans questionnement large des normes de genre et sans attaquer à la racine la nature systémiques des violences que nous subissons.
Là où au Kensas les personnes trans se font retirer leurs permis de conduire et les immigrés du pays entier sont traqué.es et enfermé.es, en France la criminalisation des sans papiers n’a cessé de s’aggraver à coup de lois répressives. Les prisons se remplissent, il est désormais légal d’enfermer sans procès jusqu’à 7 mois les personnes en situation irrégulière -un projet de loi menaçant de pousser jusqu’à 2 longues années- dans des Centre de Rétention Administratifs aux conditions inhumaines que les médias majeurs passent sous silence.
Médias sous la coupelle de Bolloré, Sterin, Arnault qui n’ont cessé de normaliser leur venin islamophobe dans le discours public.
En conséquence les violences à l’égard des personnes arabes car vu•es automatiquement comme musulmanes augmentent, et culminent dans des attentats et meurtres violents. À 1 an de la mort d’Aboubakar Cissé, fait suite une fusillade à la carabine en Haute-Loire visant des enfants noir•es et arabes qui n’est qu’une parmi de nombreuses offensives…
Auteur: IAATA

