Dans la civilisation industrielle, il ne peut pas y avoir de véritable transition, ni écologique ni énergétique, on voit juste des tentatives merdiques d’adaptation du système en place aux conditions chaotiques qu’il crée et entretient.
Les énergies industrielles « alternatives » ne font que s’ajouter aux énergies fossiles et nucléaires (Fressoz), et elles nécessitent minerais et énergies fossiles, …pour alimenter les mêmes usines et activités nuisibles qu’avant.
Tandis que les IA et outils numériques prétendument immatériels nécessitent massivement eau, minerais, énergies, avec des mines fatalement polluantes et destructrices un peu partout, à commencer dans les pays pauvres, colonisés, encore moins regardants qu’ici sur l’écologie et la santé publique.
Et puis, les éventuelles énergies et matières premières dégagées par des mesures de sobriété et d’efficacité seront vite absorbées dans d’autres secteurs par la gloutonnerie de la civilisation industrielle qui a besoin de toujours plus.
Au nom de fausses transitions, la destruction planifiée de la nature et des humains s’approfondit, s’étend et s’accélère
Ainsi, globalement, au nom de fausses transitions, la destruction planifiée de la nature et des humains s’approfondit, s’étend et s’accélère.
Exemples ici avec de mines en Afrique :
- « Le sang des Congolais coule dans nos téléphones » – Le numérique repose sur des minerais extraits au prix de massacres en RDC. Les auteurs de cette tribune appellent l’Europe à cesser d’alimenter ce cycle infernal.
- En Zambie, le coût environnemental « abyssal » de la transition verte – « Minerais : la ruée vers l’Afrique ». Chez les producteurs de métaux nécessaires à la transition énergétique, notamment en Zambie, les populations peuvent être exposées aux gaz toxiques, aux sols morts, aux maisons dynamitées. (…) Quand elles retombent, les particules affectent…
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