Pendant que 800 000 Français défilaient dans les rues contre la vie chère, que les provocateurs faisaient leur sale boulot, et que les soi-disant forces de l’ordre salopaient le leur en gazant les manifestants et en laissant faire les pillards, que faisait le marquis poudré de l’Elysée ?
Il frétillait du croupion au concert de Céline Dion, accompagné de la marquise qui se déhanchait frénétiquement comme une hétaïre en furie.
Devant le spectacle d’un pays en crise, d’un peuple qui n’en peut plus, de la violence des flics et de celle des casseurs, ce couple néronien nous envoie à la figure tout son mépris, toute sa suffisance.
Dix ans de macronisme, dix ans de malheur ! Lancé sur le marché aux illusions comme une savonnette, le gigolo de la finance s’est installé à l’Elysée il y a une décennie, et il s’est cramponné au fauteuil comme un enragé.
2017, 2022 : double forfaiture ! A chaque fois, adoubé par l’oligarchie, l’arrogant morveux de chez Rothschild a gagné un match truqué. A chaque fois, la caste journalistique a justifié ses émoluments en passant consciencieusement la serpillière pour ce freluquet.
Propulsé au firmament cathodique, le jeune banquier rompu au marketing a vendu son rêve de pacotille. Mais s’il l’a emporté sur ses concurrents, c’est parce qu’il y avait promotion sur les ventilateurs !
Macron, c’est un courant d’air. Adepte de la pensée magique, ce type n’a cessé de faire des moulinets avec ses bras. Jouant de sa belle gueule et de ses rouflaquettes, pendant dix longues années, le gigolo de la caste a investi l’espace médiatique pour y déverser sa bouillie pour les chats.
Aujourd’hui, ce Macron qui roulait des mécaniques n’est plus qu’un résidu, une chiure, une trace suspecte laissée sur une France blessée qui le vomit.
Ce charlatan est le symptôme morbide du délitement d’une société laminée par le rouleau compresseur capitaliste, évidée par…
Auteur: Bruno GUIGUE
