En 2016, Martin Esposito sortait le touchant « Le Potager de mon grand-père » où le petit-fils y avait redonné vie au potager de son aïeul grâce aux gestes et aux connaissances que celui-ci lui transmettait. C’est désormais un défi bien plus ambitieux que Papi lui réserve : planter une colline entière d’arbres. Un héritage d’une vie, la transmission d’un rêve, d’un savoir, irrigués d’une tendre affection filiale.
Dix années ont passé depuis « Le Potager de mon grand-père » et Martin est resté proche de son grand-père, à Caussols, dans les Alpes-Maritimes, ainsi qu’il nous le confie : « Nous ne nous sommes jamais quittés après « Le Potager de mon grand-père » mais certains sont partis en chemin dans cette aventure. J’ai juste continué à filmer, à le suivre. »
Un retour à la terre, dix ans après
Si pour le spectateur « La Terre de mon grand-père » fait office de retrouvailles, pour Martin et son grand-père, la vie a suivi son cours, les saisons ont passé, une à une, à leur rythme. Aujourd’hui, Papi a un rêve qu’il confie à Martin : il va lui léguer des hectares de terrain sur une colline pour la planter entièrement d’arbres. « Tu as l’air un peu angoissé, t’es livide ! » s’exclame Papi alors que Martin reste muet sous le choc de la révélation. Et à la place de Martin, n’importe qui aurait très certainement fait la même tête !
Cette colline, Papi la voit recouverte d’une forêt. Et c’est cette espérance qu’il transmet à Martin. Ensemble, ils vont planter, une à une, les graines de la vie, sur plusieurs générations. Une métaphore symbolique pour Martin : « La métaphore de la colline, d’une certaine façon, est le chemin vers le sommet. Et quand mon grand-père parle de recouvrir cette colline, c’est de ramener à nouveau la vie symboliquement.
Le berger est simplement un homme qui passe. Mais…
Auteur: Mr Mondialisation

