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« La guerre, c’est la paix »Hâte de voir l’ordre du jour de la première réunion de travail du Conseil de la paix du président orange.
« Ne m’appelez plus jamais anti-France ! »La candidate LR-macroniste pour la mairie de Marseille, Martine Vassal, a fait sienne la devise pétainiste « travail, famille, patrie » (elle y a ajouté « mérite » pour faire diversion, histoire de nous embrouiller, ça se tentait), ce qui ne l’a pas empêchée de continuer ensuite sa campagne sans que ça ne fasse trembler trop de mentons. De son côté, Aurore Bergé n’a pas hésité, elle, à utiliser l’expression maurassienne « anti-France » pour s’attaquer à LFI. Là encore zéro souci, ça a glissé comme les gouttes de pluie sur les ailes du canard. Il faut dire que depuis l’invitation du RN à la panthéonisation des Manouchian et la minute de silence à l’Assemblée pour un militant fasciste, ce pays est passé de la fenêtre d’Overton à l’usine qui les fabrique en série.
Ça donne envie de cramer des palettesSuite à la mort dudit militant fasciste Quentin Deranque à Lyon, les chaînes d’info ont enchaîné les débats à tour de bras pour pointer du doigt LFI et les antifas, en questionner la responsabilité et dangerosité, leur réservant la montée de la violence dans la société (reprenant en cela, comme une grande partie de la presse dominante, le narratif du RN et de la droite, gouvernement inclus). Elles ont été par contre largement moins enclines, quelques jours plus tard, à faire de même avec le Rassemblement national (RN) suite à l’affaire de Châteauroux, lorsqu’un forcené de 78 ans et militant RN, disposant d’un arsenal, a tiré sur les forces de l’ordre et leur a jeté des grenades. Pas de grands débats non plus quand Angela Rostas, une Romni, fut…
Auteur: Guillaume Deleurence

