Auteure d’une œuvre déjà largement reconnue (1), la réalisatrice tunisienne Kaouter Ben Hania aurait pu adopter le même silence prudent que la plupart de ses pairs français face au génocide des Palestiniens. Elle n’a pas pu. Elle a fait ce qu’une cinéaste peut faire face à une atrocité sans nom : un film. Et quel film. « La voix de Hind Rajab » entremêle fiction et documentaire pour aboutir à un récit d’une incroyable puissance, provoquant autant d’émotion que de désir d’action.
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Auteur: Blast

