Selon le Haut-Commissariat de l’ONU pour les réfugiés (HCR), les familles déplacées, y compris les réfugiés et les personnes déplacées à l’intérieur de leur propre pays, sont confrontées à une situation catastrophique en raison des effets cumulés du conflit, du changement climatique et des inondations dévastatrices actuelles. Elles ont besoin d’abris d’urgence, de nourriture, d’eau et de soins médicaux immédiatement.
Les inondations ont dévasté des communautés, détruit des maisons et des infrastructures et augmenté les risques de protection pour les plus vulnérables, affectant gravement les populations déplacées de force qui vivaient déjà dans des conditions précaires.
Nombre d’entre elles s’abritent désormais dans des lieux surpeuplés et improvisés, avec un accès limité aux services essentiels.
Des réfugiés construisent des abris de fortune pendant la saison des pluies à Adré, dans l’est du Tchad.
Plus de 40.000 réfugiés touchés au Tchad
« Compte tenu des effets du changement climatique, de l’aggravation de l’insécurité alimentaire et du risque accru de maladies d’origine hydrique, il est essentiel de veiller à ce que les besoins des réfugiés et des personnes déplacées à l’intérieur du pays ne soient pas négligés », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, William Spindler, porte-parole du HCR.
Au Nigéria, de graves inondations ont balayé 29 des 36 États du pays, touchant plus de 600.000 personnes. Au moins 200 personnes sont mortes et plus de 225.000 ont été déplacées, dont beaucoup avaient déjà été déracinées par les conflits et le changement climatique.
La destruction de plus de 115.000 hectares de terres agricoles pourrait aggraver la situation d’insécurité alimentaire à un moment où 32 millions de personnes dans le pays sont déjà confrontées à une faim aiguë. La saison des pluies au Nigéria…
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Auteur: Nations Unies FR

