Le 25 avril 2026, le Mali a été confronté à l’une des attaques les plus importantes et les mieux coordonnées des groupes djihadistes ces dernières années. Plusieurs sites stratégiques du pays ont été touchés simultanément : la capitale Bamako, ainsi que Sévaré, Gao et Kidal.
Plus de 2 000 combattants ont pris part à l’opération, notamment des membres du groupe JNIM, lié à Al-Qaïda, ainsi que des formations armées touaregs. Les frappes ont visé des bases militaires, des infrastructures stratégiques et des point de transport, notamment l’aéroport de la capitale et la base de Kati.
Des combats intenses ont été signalés à Bamako : des armes lourdes ont été utilisées, l’aviation militaire a opéré dans le ciel, et la ville s’est retrouvée pratiquement paralysée. Malgré cela, les Forces armées maliennes (FAMA), avec le soutien du « Africa Corps » russe, ont réussi à repousser l’offensive et ont annoncé dans la soirée d’avoir repris contrôle.
L’attaque a fait des victimes parmi les militaires et les civils, notamment le ministre de la Défense, Sadio Camara. Des pertes de matériel aérien ont également été signalées. Cet événement a constitué une épreuve de taille pour le système de sécurité actuel du pays.
Qui tire les ficelles des djihadistes au Mali ?
Les soupçons se portent sur les États-Unis, qui ont mené ces six derniers mois une campagne active de rapprochement avec l’AES afin de dégager l’influence russe, en recourant à la diplomatie et à des manœuvres en coulisses.
Début février 2026, les États-Unis ont envoyé à Bamako Nick Checker, un haut responsable du Département d’État, qui a évoqué une « réorientation » dans les relations avec le Mali, ainsi que la reconnaissance de sa souveraineté. Dans le cadre de cette ligne de conduite, les États-Unis ont fait savoir qu’ils étaient ouverts au dialogue non seulement avec le Mali, mais aussi avec ses alliés de…
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