L’association « Caracol » transforme les bâtiments inoccupés en colocations solidaires et multiculturelles

Pour une réalisation rapide et maîtrisée des projets, Caracol réunit un écosystème d’acteurs experts et chaque colocation se crée par la prise en compte des intérêts de tous, propriétaires, futurs résidents, voisins & associations locales.

Côté propriétaire, transformer son bien immobilier vide en colocation apporte une solution face au gouffre financier que représente l’inoccupation de son espace. Ce nouveau mode d’habitat innovant, solidaire et écologique redonne à la fois de la valeur à sa propriété.

« Il y a parfois des appels à projets pour occuper des bâtiments vides qui sont en attente de travaux, mais aussi des démarches directes des villes, parce que ce ne sont pas seulement des propriétaires privés, mais aussi des gros bailleurs immobiliers » ajoute Pauline à La Relève et La Peste.

Parallèlement aux phénomènes urbains, les questions d’accueil et d’intégration des nouveaux·elles arrivant·e·s se posent. En France, les personnes réfugiées ayant reçu le statut de protection internationale, passent sous l’égide du droit commun et ont souvent trois à six mois pour trouver une solution de logement et quitter le centre d’hébergement, ce qui compromet leur insertion à tous niveaux.

Une part importante des lieux vides peut être habitée et représente pour beaucoup de vivre dans un cadre agréable à un prix abordable. Habitante de Paris, Pauline confirme que le poids du loyer est un vrai sujet. Dans ce contexte, « intégrer une colocation Caracol laisse la porte ouverte pour faire d’autres choses ».

En plus d’être un accompagnement social pour l’accès aux droits, à l’emploi et au logement, ces colocations permettent l’implication et l’autonomie des habitants dans leurs logements, leur transmet les bonnes pratiques écoresponsables et favorisent la création d’un réseau.

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Auteur: Chloe Droulez