Dans un communiqué du 1er avril, l’Ordre des médecins se déclare défavorable à la participation d’un médecin à une euthanasie et exige une clause de conscience en cas de légalisation du suicide assisté.
Le 2 avril, un collectif d’une douzaine d’organisations professionnelles, revendiquant de représenter 800 000 soignants, s’inquiète de la « légalisation d’une forme de mort médicalement administrée » qui reviendrait à « subvertir la notion même de soin ».
Par un avis du 17 juillet, l’Académie nationale de médecine se prononce pour un droit « à titre exceptionnel » à l’assistance au suicide, tout en écartant le recours à l’euthanasie, qui transgresse le serment d’Hippocrate.
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