Le 17 octobre, faisons front pour la justice fiscale, sociale et écologique !

Le Premier ministre Sébastien Lecornu a déjà annoncé un « effort » budgétaire de 54 milliards d’euros tout en promettant la « stabilité fiscale », en clair : le maintien des privilèges fiscaux des ultra-riches et des multinationales.

Les services publics sont quant à eux promis à des coupes drastiques. Les retraitées et les allocataires de prestations sociales sont également dans le viseur et risquent une nouvelle fois de voir leur pouvoir d’achat diminuer. Bref : toujours plus d’efforts pour les classes populaires et moyennes tandis que les plus riches et les multinationales, qui échappent déjà en grande partie à l’impôt, sont épargnés.

Le gouvernement n’est pas le seul à proposer l’austérité comme seul horizon. Le RN joue la surenchère dans la destruction des services publics : Marine Le Pen a annoncé un « effort radical » de 140 milliards d’euros d’économies d’ici à 2032 si le parti d’extrême droite venait au pouvoir.

Et pendant ce temps, TotalEnergies voit ses profits flamber toujours un peu plus. Le gouvernement prévoit-il de taxer ses profits exceptionnels ou de l’empêcher de les délocaliser dans des paradis fiscaux ? C’est tout le contraire : non seulement il ne fait rien, mais il relaie la campagne de communication cynique de TotalEnergies sur un pseudo « plafonnement des prix ». Il ne soutient pas l’initiative de 6 pays européens de mettre en place un mécanisme de taxation européen des superprofits.

L’exigence de justice fiscale n’a pourtant jamais été aussi forte au sein de la population, qui refuse de se voir imposer de nouveaux sacrifices alors que les ultra-riches et les grandes entreprises paient proportionnellement moins d’impôts. Au niveau international également, elle gagne du terrain : référendum du 3 novembre en Californie pour mettre en place un impôt plancher sur la fortune des milliardaires de la Silicon Valley, élaboration d’une…

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Auteur: Attac France