En Occident, les chefs d’orchestres et les musiciens russes n’ont pas le droit de se produire, comme les Juifs dans l’Allemagne nazie des années 30. Les sportifs russes sont disqualifiés, eux aussi, on interdit des lettres de l’alphabet, car elles symbolisent l’opération militaire russe, et dans divers pays, des monuments de commémoration de l’armée rouge ou de la victoire de l’armée soviétique contre l’Allemagne nazie sont détruits.
L’interdiction va dans certains pays jusqu’au ruban de Saint-Georges, symbole russe de la victoire sur le nazisme, et même l’interdiction de fêter la victoire sur l’Allemagne nazie, le 9 mai. C’est au contraire leurs meurtriers qui sont désormais magnifiés par la presse occidentale et française bien sûr. La France le pays des Droits de l’Homme, et de la fameuse déclaration de 1789. Cette France qui a refusé par ailleurs de condamner le nazisme à l’ONU dans une session de la fin de l’année 2021… Alors ignorer ces assassinats de journalistes russes, une pacotille en quelque sorte ! Sans parler des tentatives perfides de cacher la dizaine de régiments et bataillons néonazis de l’armée ukrainienne… selon les médias français, un seul petit régiment… Azov. Et selon d’autres encore défini comme régiment de patriotes. Ont-ils vu les vidéos des exactions terribles de cette unité ?
Lorsque le bataillon néonazi Aidar tuaient des journalistes sous la conduite d’une députée de la Rada d’Ukraine. L’un de ces hommes, s’appelait Igor Korneliouk, né en 1977 dans l’Ukraine soviétique, à Zaporojie et tué à Lougansk (17 juin 2014). Il avait débuté une brillante carrière de journaliste TV en 1995, dans la rédaction du canal Aspect, comme technicien puis opérateur, pour finir correspondant dès 1997. Les années suivantes, il avait travaillé pour divers médias notamment dans la région de Mourmansk, dans les terres arctiques de la Russie, célèbre port et base militaire de la Russie (2013). C’est de là qu’il était passé à la chaîne télévisée Rossia et fut ensuite envoyé dès le début du conflit en Ukraine, dans le Donbass (juin 2014). Il avait livré plusieurs reportages émouvants, témoignant des massacres de civils par l’Armée ukrainienne, femmes et enfants, au moyen des bombardements ou des exactions des troupes politisées des Ukrainiens. Il se trouvait près du village de Metalist, dans la région de Lougansk, avec son collègue Anton Volochine opérateur son, le 17 juin 2014. Ils furent soudainement bombardés par les…
La suite est à lire sur: www.legrandsoir.info
Auteur: Laurent BRAYARD Le grand soir

