Selon le Haut-Commissariat de l’ONU aux droits de l’homme (HCDH), cette petite équipe de spécialistes des droits de l’homme en Syrie soutiendra la présence actuelle des Nations Unies sur les questions relatives aux droits de l’homme, ainsi que les efforts visant à garantir que toute transition soit inclusive et s’inscrive dans le cadre du droit international.
Une façon pour l’ONU de rappeler que la justice transitionnelle et l’instauration d’une confiance communautaire ancrée dans les droits de l’homme constitueront un « chapitre très important de l’avenir de la Syrie ».
« C’est le seul moyen de répondre à la douleur incommensurable endurée par les individus et les familles à travers le pays depuis des décennies et de construire un avenir dans lequel les droits de l’homme de tous les Syriens seront respectés, protégés et réalisés de manière égale », a déclaré lors d’un point de presse à Genève, Thameen Al-Kheetan, porte-parole du HCDH.
La préservation des preuves des crimes et des violations passés
Pour l’ONU, il est essentiel que les autorités intérimaires prennent des mesures immédiates pour assurer la préservation des preuves des crimes et des violations passés. Il s’agit notamment des charniers, des dossiers et des documents provenant des prisons, des centres de détention, des ministères et d’autres institutions publiques, ainsi que de toute autre preuve matérielle qui pourrait être cruciale pour documenter ce qui s’est passé.
Il faut faire en sorte que les responsables rendent compte de leurs actes, dans le respect des normes internationales. Il s’agit également de veiller à ce que les femmes, les enfants et les diverses communautés ethniques et religieuses puissent exercer pleinement leurs droits.
Alors que le chef de l’ONU a nommé hier la Mexicaine Karla Quintana à la tête de l’Institution indépendante pour les personnes disparues en Syrie, le chef des droits de l’homme de…
Auteur: Nations Unies FR

