Avant tout chose, je précise que je ne suis pas climatosceptique, pas plus que je ne considère que le changement climatique, causé pas l’homme, pourrait nous être favorable. Je ne pense donc pas être « climato-relativiste ». Je considère même que la surexploitation de nos ressources est un problème majeur pour l’humanité et ce même sans prendre en compte le changement climatique. Pourtant je suis assez certain que le texte qui suit va m’attirer les foudres de ceux qui sont a priori dans mon camp.
Il y a 40 ans le changement climatique était encore un sujet émergent et comprenait de très nombreux détracteurs. Au cours des années 90, les climatosceptiques ont semblé avoir perdu la partie avec un consensus qui commençait à s’établir dans les médias et dans la classe politique (Etats-Unis excepté principalement sous les Républicains). Le changement climatique s’est ensuite imposé comme un sujet prenant de plus en plus de place dans le débat politique et très suivi dans le cadre des accords internationaux, en passant par le film d’Al Gore jusqu’à Greta Thumberg nous sommes arrivés à une adhésion pratiquement totale dans les médias.
Que signifie cette formidable évolution sociétale ? Cacherait-t-elle quelque chose alors que l’on a du mal à voir concrètement le moindre effet de tous les engagements internationaux qui se succèdent ? L’adhésion générale serait-elle vraiment toujours sincère ? Le changement climatique a-t-il bon dos ?
J’ai commencé à me poser de sérieuses questions le jour où j’ai été amené à analyser dans un cadre professionnel un rapport qui traitait des effets du changement climatique. A la première lecture, j’ai vite vu que les thèses affirmées étaient surprenantes, puis en reprenant la littérature qui y était citée et sur laquelle se basait le rapport pour affirmer que tel ou tel problème était dû au changement climatique, je m’aperçus que les articles en question n’incriminaient aucunement le changement climatique. Le rapport avait été validé par diverses chercheurs relevant du CNRS et autres.
Les arrière-pensées et les intérêts sous-jacents.Bien entendu, les entreprises pétrolières et les principaux pays producteurs de pétrole, l’industrie automobile et aéronautique font ou ont fait leur travail de lobbying intense pour relativiser le changement climatique. Ils sont rejoints par les divers professionnels de l’automobile, de l’aéronautique et autres objets consommateurs d’énergie fossile.Parmi les scientifiques, les géologues,…
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Auteur: Ali BABAR Le grand soir

