« Le Secrétaire général réitère l’obligation pour toutes les parties de respecter en tout temps leurs obligations en vertu du droit international, notamment le droit international humanitaire et le droit international des droits de l’homme », a souligné son porte-parole, Stéphane Dujarric, dans une déclaration à la presse publiée mercredi soir.
Le chef de l’ONU, qui a salué l’avis consultatif réaffirmant « plusieurs obligations fondamentales d’Israël en vertu du droit international », le transmettra « sans délai » à l’Assemblée générale des Nations Unies, qui a sollicité, en décembre 2024, l’avis de la CIJ.
« Il appartient à l’Assemblée générale de décider de toute autre mesure qu’elle pourrait souhaiter prendre à ce sujet », a dit M. Dujarric.
La Cour internationale de Justice (CIJ), à La Haye (photo d’archives).
Israël rejette l’avis
Mercredi, le ministère israélien des Affaires étrangères a déclaré sur les réseaux sociaux qu’il « rejetait catégoriquement » l’avis consultatif de la CIJ, le qualifiant de « nouvelle tentative politique visant à imposer des mesures politiques contre Israël ».
La CIJ est l’organe judiciaire principal des Nations Unies. Elle règle les différends juridiques entre États et rend des avis consultatifs à la demande des organes des Nations Unies. Les avis ne sont pas juridiquement contraignants, mais ils ont une autorité morale et juridique significative et guident souvent la politique et la pratique internationales.
Améliorer la situation sur le terrain
Le chef des droits de l’homme des Nations Unies, Volker Türk, a affirmé jeudi que « Israël – et tous les autres États – doivent se conformer au droit, comme l’indique clairement l’arrêt de la Cour, et agir rapidement pour améliorer significativement la situation humanitaire et des droits humains déplorable sur le terrain ».
« Les autres parties…
Auteur: Nations Unies FR

