J’aurais pu être prudente et dire que ceci est un miroir brisé, non un article. Cependant, les éclats reflètent ces ombres que les puissants nomment ‘réalité’. Et si vos âmes saignent en lisant ce texte, c’est que la caverne nous a blessés, étouffés, ensevelis bien avant. Alors je m’évade ! En m’évadant, je vois le précipice où nous plongent les puissants.
Un monde improbable au bord du gouffre ?
En ces jours où le soleil de fin juin devrait nous porter à l’insouciance, un climat géopolitique bouleversé annonce un été brûlant. L’orage est donc prêt à éclater.
Je suis une citoyenne, sensible, saisie par le souffle des sans-voix, de Palestine au Donbass, méprisés par les puissants. Au fil des actualités et des réseaux, des images me hantent : des mères du Donbass et de Palestine, serrant leurs enfants fauchés par des bombes, leurs regards d’incompréhension et de douleur envahissent mon âme. Une nuit, une mère du Donbass fixait l’horizon, son enfant perdu sous les ruines. Son silence m’a bouleversée. Depuis le 13 juin 2025, Israël attaque l’Iran, tuant civils et enfants, cyniquement qualifiés de dégâts collatéraux, entraînant les inévitables ripostes et la poursuite du chaos.
Ces jours-ci, Ursula von der Leyen, dans sa suffisance autoproclamée, clame ‘la paix par la force’. Le G7, avec un cynisme infâme, soutient qu’Israël ‘a le droit de se défendre’. Alors que Téhéran brûle, et que Gaza saigne sous un possible génocide. Comment osent-ils ? Comment prôner la diplomatie tout en validant le rouage infernal de la guerre, quand l’Agence atomique (AIEA) ferme les yeux sur des sites nucléaires civils bombardés et que l’Iran, jurant par une éthique islamique, rejette l’arme nucléaire ?
Derrière ces cavaliers, un État profond et une finance vorace tirent les ficelles. Un complexe militaro-industriel, une OTAN manipulatrice, et des médias comme CNN tissent un traquenard…
Auteur: Cassandre G

