Décoloniser les espaces publics, les mouvements de justice sociale, anti carcéraux, environnementalistes… c’est penser au-delà des idéaux occidentaux. Lorsque ces lieux et protestations ne sont pas accessibles, cela devient un privilège.
Ne laissons jamais le confort nous faire taire.
Ce texte, ou « petit guide de sensibilisation à la décolonisation », renvoie vers des liens anglophones. Les lecteurs non anglophones doivent installer une extension sur leur navigateur pour la traduction automatique, afin d’apprendre, désapprendre et partager des idées pour décentrer et détourner le pouvoir de la colonialité. Découvrir d’autres cultures, d’autres manières de voir le monde qu’à travers celui de la blancheur, de l’arrogance, de l’orgueil, de ce barbarisme de l’indifférence.
Cette série de textes s’efforcent de rendre visibles les corps et les esprits des personnes « handicapées » et les plus marginalisées, une contribution substantielle au « projet inachevé » de cette pensée décoloniale, où les modes de pensée et les discours déshumanisants sur les populations handicapées, de part leur position unique dans les dessous de la modernité/colonialité, sont largement négligés, effacés et omis dans ces études et les mouvements pour la « justice sociale ».
Alors qu’une grande attention est accordée à la « propagation progressive du fascisme, du capitalisme, du racisme, du système moderne/de genre et à la naturalisation de l’éthique de la guerre et de la mort » qu’induit ce paradigme, beaucoup trop peu d’attention n’a été accordée à la propagation du capacitisme :
Un silence colonial stricte.
« L’indignation des personnes handicapées est nécessaire et libératrice ; elle révèle les fissures de la société et les conséquences de l’oppression structurelle. Elle vient d’un lieu de souffrance et d’injustice. C’est une résistance contre l’effacement. » –Alice Wong 王美华
Décoloniser…
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Auteur: IAATA

