Le lendemain, lors d’un événement à la Maison-Blanche, il a réitéré que l’action contre Cuba n’était « qu’une question de temps » une fois le conflit avec l’Iran terminé. Il ne s’agit pas de simples paroles en l’air ; c’est l’annonce publique d’un plan prémédité visant à rayer notre nation de la carte.
Ses plans incluent de plus en plus une agression militaire finale, mais le renforcement du blocus énergétique est l’arme de prédilection de cet assaut ultime. Washington cherche à paralyser les centrales électriques, les stations de pompage d’eau, les hôpitaux, les ambulances et les transports, gelant ainsi l’économie du pays. Cette tragédie, œuvre du gouvernement des États-Unis, représente un acte de cynisme historique sans précédent au XXIe siècle, franchissant le seuil ultime de la guerre non conventionnelle pour infliger des souffrances massives à une population pacifique.
Les coupures d’électricité de 12, 16 et 20 heures que nous subissons ne sont ni un accident géopolitique ni une crise de gestion, mais bien un acte de terrorisme d’État à grande échelle, un crime contre l’humanité exécuté avec la froideur d’un bourreau qui choisit précisément le point d’impact pour provoquer une agonie maximale. Le décret présidentiel de Trump du 29 janvier 2026, qui qualifie Cuba de « menace inhabituelle et extraordinaire », s’inscrit dans la continuité de l’intervention militaire au Venezuela et de l’enlèvement de Maduro. Ce sont les deux bras d’une même pince dont le but ultime n’est pas de renverser un gouvernement, mais d’effacer de l’histoire le souvenir vivant de la Révolution cubaine.
La rhétorique impériale des « sanctions », de la « promotion de la démocratie » et de la « lutte contre le terrorisme et la drogue » n’est que la coquille pourrie qui dissimule le visage génocidaire de la politique étrangère américaine. Quelle légitimité morale…
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