Le foie, gras, ce produit de luxe reposant sur la cruauté extrême envers des animaux, reste majoritairement en production intensive et bénéficie massivement d’argent public.
En guise de démocratie, des choix opaques imposés pour soutenir l’industrie et les petits plaisirs cruels des riches !
Très loin de la prétendue « souveraineté alimentaire et agricole », partout le règne du mensonge, des lobbies industriels et de la ploutocratie.
Foie gras : « Un élevage intensif dopé à l’argent public »
Dans cette tribune, l’Observatoire des subventions et aides agricoles en France (Obsaf) souligne une réalité peu connue : la filière foie gras, majoritairement intensive, est structurellement dépendante à l’argent public.
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une réalité peu discutée : celle d’une filière foie gras majoritairement intensive, massivement financée par l’argent public au point d’en devenir structurellement dépendante.
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Une part importante de ces fonds alimente les plans de modernisation, orientés vers des investissements de biosécurité et de maintien de la production dans un contexte de crises sanitaires répétées. Ces aides incluent parfois des bonus régionaux censés encourager la transition écologique des exploitations. Dans les faits, les subventions accompagnent l’adaptation du modèle existant, sans en modifier les paramètres fondamentaux.
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À rebours du récit patrimonial mis en avant dans les discours publics, les ateliers fermiers et les modèles artisanaux ne représentent que 3 % des aides à la transformation.
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Au vu de ces éléments, le débat ne peut être éludé et doit être tranché démocratiquement : à quelles fins l’argent public est-il mobilisé, et quels modèles contribue-t-il à pérenniser ? En l’état, les dispositifs de soutien analysés participent au maintien d’un modèle d’élevage intensif, dont les effets sur la souffrance animale sont largement documentés, et qui entre…
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