Il faut faire attention au fait que lorsqu’on dément une nouvelle qui est manifestement complètement inventée et propagée par des gens complètement malhonnêtes, on lui donne une sorte de crédibilité négative indirecte. Il n’y a pas de fumée sans feu comme on dit. Mais comme on dit aussi, qui veut noyer son chien, l’accuse de la rage ! Derrière la dénonciation de la Chine il y a évidemment la mise en condition de l’opinion pour la future guerre impérialiste contre ce pays.
Sans doute ce serait à ces commentateurs souvent animés par un racisme anti-asiatique inconscient qu’il incomberait de fournir les preuves de ce fameux génocide. Ils vont alors citer les rapports épais d’Amnesty (1), de HWR, et de l’ONU, considérés comme des phares de l’éthique et des bonnes pratiques, absolument au-dessus de tout soupçon et tenter de nous faire honte de mettre en doute la parole de ces honnêtes chercheurs qui ont travaillé si dur !
Rappelons que Amnesty International a hérité d’une certaine réputation d’objectivité pour avoir été créée dans les années 1970 pour informer sur les crimes des dictatures sud-américaines, mais qu’elle a été réorientée rapidement pour devenir une pièce maîtresse du dispositif de la propagande anti-soviétique de la guerre froide, puis de la propagande impériale. HRW en est une scission prosioniste à l’origine, car l’opposition au sionisme restait de l’ordre des opinions acceptables jusqu’à une époque récente et s’exprimait un peu chez Amnesty. Mais les dirigeants de ces ONG qui n’ont de non-gouvernemental que le nom, font le va-et-vient au sein de l’élite politique occidentale pour construire le consensus impérialiste en Occident.
Si on renvoie les dénonciateurs des crimes supposés de la Chine au travail de critique de l’info efficace exercé par Le Grand Soir avec des moyens matériels si limités, et par d’autres excellents sites, comme Investig-action, ils…
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