Avant les décrets de dernière minute visant le doublement des franchises médicales et le durcissement des conditions d’accès à l’AME (pour plaire au RN), le régime avait sorti discrètement un texte cet été en vue d’interdire la présence de journalistes lors d’émeutes, soulèvements, insurrections, manifs bien chaudes… Il s’agit clairement de s’octroyer le droit de pouvoir réprimer sans limites les expressions dérangeantes et offensives du mouvement du 10 septembre et autres loin du regard de journalistes, pour que seule la version policière demeurre (la parole des contestataires étant disqualifiée d’avance par le régime). Comme dans les dictatures.
Pour essayer la dictature, pas besoin d’aller à l’étranger.
Encore des raisons supplémentaires de se soulever pour de bon à partir du 10 septembre.
Plus on attend pour renverser la table, plus ils auront le temps de renforcer l’arsenal répressif et d’instaurer un régime politique de type dictatorial, une alliance Capital/néofascisme.
Bloquons tout !
Le ministre de l’Intérieur veut exclure les journalistes des scènes de « violences urbaines »
Pas de témoins, pas de problèmes
Vous avez détesté la « Loi de sécurité globale », qui a tenté d’interdire à la presse de photographier des policiers en manifestation ? Vous avez assisté avec effroi aux arrestations de journalistes en Russie ? Alors vous allez frémir à la lecture du nouveau « schéma des violences urbaines » : le gouvernement veut éloigner la presse des scènes d’affrontement et de répression.
L’État israélien tue les journalistes pour cacher ses crimes génocidaires, le gouvernement français veut exclure les journalistes des moments d’intervention policières, pour qu’il n’y ait aucun témoin de ses violences. Le document a été signé le 31 juillet 2025 par le Directeur de la Police Nationale en toute discrétion, et transmis à tout le commandement policier. Ce…
Auteur:

