Le macronisme est un néofascisme


Nous expliquions dès 2017 en quoi Macron, avec ses clins d’œil à l’extrême droite, son militarisme et sa conception verticale du pouvoir, marchait dans les pas du pétainisme. 10 ans plus tard, qui peut encore le nier ?


Ce lundi 19 octobre, tout le clan présidentiel fait des annonces qui auraient été classées à l’extrême droite radicale il y a encore quelques années :

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu annonce la mise en place de couvre-feux sur le territoire. Pour rappel, le couvre-feu est une méthode appliquée en temps de guerre pour contrôler la population. Il a même évoqué la possibilité de décréter l’état d’urgence «si c’est utile» mais estime que les couvre-feux lui paraissent «davantage adaptés» et que sa «détermination à rétablir l’ordre est totale».

Évidemment, écouter les revendications d’un mouvement social soutenu par 7 français sur 10 alors que la pauvreté explose n’est même pas envisagé par cet autocrate. On comprend qu’hier, Macron a temporisé avec un discours globalement creux et sans annonces, et c’est aujourd’hui que les coups pleuvent. Ainsi, le président ne s’implique pas directement dans la bataille, mais les mesures autoritaires arrivent sans prévenir.

Gabriel Attal sur RTL, martèle que son «urgence» est de «rétablir l’ordre». Là encore, hors de question de prendre en compte la colère, seulement l’écraser, comme le fait ce gouvernement illégitime depuis des années. L’ancien Premier ministre va plus loin : «S’il faut temporairement avoir recours à des forces armées, il faut le faire». Cela permettrait selon lui de «déployer tous les policiers sur le terrain».

Attal appelle aussi à «bloquer temporairement» les réseaux sociaux, qui sont «le point de ralliement des casseurs et le moteur du mimétisme violent». Pour ces tyrans, les réseaux sociaux sont une menace, puisqu’ils montrent d’autres récits que ceux…

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Auteur: B