Dans des pays un peu plus décents, le ministre de l’intérieur Laurent Nunez aurait déjà spontanément démissionné. Mais dans cet état policier autoritaire voué à l’ultra-capitalisme et à la guerre à la gauche, ça passe.
Plus bas, un rappel de l’utilisation illégale généralisée de la reconnaissance faciale par tous les flics, avec l’assentiment et le laisser-faire du ministère.
S’il est vrai que l’Etat, même avec un paravent de pseudo-démocratie, a toujours espionné et traqué les opposants politiques, surtout quand ils sont de gauche, il semble que la France généralise et banalise ces pratiques de barbouzes.
- Le ministre de l’Intérieur Nunez spécialiste des barbouzeries, il doit sauter
Contre Rima Hassan et les antifascistes : barbouzerie généralisée
Le Ministre de l’Intérieur a fait traquer l’eurodéputée Rima Hassan et a dissimulé des éléments cruciaux dans l’affaire Deranque : il doit tomber.
La police a pisté Rima Hassan pendant trois mois pour la faire tomber
Le 2 avril dernier, l’eurodéputée Rima Hassan subissait une garde à vue arbitraire pour un tweet. Mais le véritable but de cette arrestation était de la salir : pendant 24 heures, quasiment minute par minute, BFM, LCI, France Info et les autres ont commenté une prétendue consommation de 3MMC, une drogue de synthèse, par Rima Hassan. En quelques heures, la chaîne BFM a affiché pas moins de 12 bandeaux répétant que l’élue détenait de la « drogue dure », tout en invitant sur le plateau des élus d’extrême droite pour salir l’élue. Une semaine plus tard, la justice annonçait pudiquement que la procédure pour détention présumée de stupéfiants était « classée sans suite », car les fameuses analyses avaient conclu… qu’il n’y avait aucune drogue dans le sac de l’eurodéputée. Toute la campagne diffamatoire reposait sur des mensonges. Aucune excuse n’a été présentée par les médias, ni par un…
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