Emmanuel Todd décrit la « La dislocation de l’Occident » : Les essayistes néoconservateurs et la plupart des médias opposent un axe des puissances autoritaires (Chine, Russie, Iran, Corée du Nord) à l’alliance des démocraties libérales. Qu’y a-t-il de réel dans cette dichotomie ? L’historien Emmanuel Todd, qui la conteste, est rarement invité à exposer ses analyses. Il s’interroge aussi sur le lien possible entre menaces américaines et renforcement de l’autoritarisme dans les pays ciblés par l’Occident. »
Pour Stefano Palombarini, Georgia Meloni est doublée sur son extrême droite : « Une nouvelle force de droite radicale est née en Italie. Le parti Futuro nazionale s’oppose, pour l’heure, à la présidente du conseil, qu’il accuse d’avoir recentré ses positions en matière de politiques économique, européenne, internationale et migratoire. Cette percée à droite assombrit les perspectives de la coalition au pouvoir et fait ressortir, par contraste, l’atonie du camp progressiste. »
Benoît Bréville décrit des élans de solidarité en France : « Parfois, l’inespéré advient. Un mouvement lycéen spontané, mettant en cause les travers du système éducatif, a rencontré d’autres colères, rallié à lui divers secteurs de la société. Et, jusqu’ici, les manœuvres visant à diviser les contestataires n’ont pas abouti… »
Pour Frédéric Lebaron, l’Europe est devenue un bateau ivre : « Depuis le tarissement du soutien américain à l’Ukraine, l’Union européenne a décidé de subvenir seule aux besoins de Kiev. Mais les États membres en ont-ils les moyens ? Tenus en marge des négociations, engagés dans un grand réarmement en vue d’un conflit sans fin avec la Russie, ils pourraient à présent redouter qu’un arrêt des hostilités expose leur absence de stratégie. »
Pierre Daum a observé le rideau de fer entre l’Algérie et le Maroc : « Relations diplomatiques…
Auteur: Bernard GENSANE
