Le contrat première embauche (CPE) était un type de contrat de travail à durée indéterminée, à destination des moins de 26 ans prévu par l’article 8 de la loi appelée « pour l’égalité des chances », qui n’a finalement pas vu le jour, en raison de la très large mobilisation nationale du mouvement social de 2006.
La vive opposition au projet a fait reculer le pouvoir exécutif. Si la loi mettant en place le CPE a été publiée au journal officiel le 2 avril 2006, avec la promesse de Jacques Chirac que des modifications seraient effectuées, un projet de loi présenté par le Premier ministre le 10 avril 2006 la retire et de la remplace par un dispositif visant à favoriser l’insertion professionnelle des jeunes en difficulté. [1]
Première partie, du 2 février au 19 mars.
Ce mouvement commence le 2 février 2006
Ce n’est pas encore une journée de mobilisation contre la loi dite « Égalité des chance » (LEC) mais une mobilisation du corps enseignant pour réclamer plus de moyens.
Environ 1500 personnes se réunissent. Lors de cette manifestation le CPE est déjà sur tous les tracts, qu’ils soient de syndicats ou de partis politiques. Une nouvelle journée de mobilisation est prévue le mardi 7 février.
Côté étudiant·e·s, une AG (Assemblé Générale) est prévu le matin du 2 fev à 10h30.
Déjà, les droitards de l’UNI sont là pour essayer d’empêcher toute mobilisation :
Les choses sérieuses commencent donc le 7 février
L’UNEF a appelé à une assemblée générale sur Nancy 2 (Fac de Lettres) à l’aide de tracts et d’affiches distribués depuis plusieurs jours. La CNT a également participé à la construction de la journée grâce au matos dont elle disposait.
L’AG fut classique avec l’UNEF en tribune, un invité (ici CGT) et la possibilité aux participant·e·s de s’exprimer juste à la fin.
Finalement, une petite délégation (150…
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