Il a évoqué l’attaque meurtrière dans la nuit à Beit Lahiya, dans le nord de Gaza, qui a fait au moins 90 disparus ou tués parmi les Palestiniens, dont 25 enfants, ce qui en fait l’une des attaques les plus meurtrières à Gaza depuis près de trois mois. Le conflit a désormais fait plus de 42.000 morts parmi les Palestiniens et 1.600 parmi les Israéliens depuis octobre 2023.
A Genève, un porte-parole du Bureau des droits de l’homme des Nations Unies s’est dit consterné par cette attaque meurtrière par les forces israéliennes contre un immeuble résidentiel de cinq étages abritant des enfants, des femmes et des personnes âgées.
« Les civils sont protégés par le droit international humanitaire. Nous prenons note de l’annonce des autorités israéliennes selon laquelle elles enquêtent sur l’incident. Une enquête rapide, transparente et détaillée doit être menée sur les circonstances de cette frappe et sur les responsabilités », a déclaré le porte-parole Jeremy Laurence.
Il a noté que « les restrictions sévères imposées par Israël à l’accès des agences d’aide humanitaire au nord de Gaza continuent d’empêcher l’acheminement d’une aide vitale aux civils dans le besoin ». « Il doit y avoir un cessez-le-feu maintenant », a-t-il ajouté.
Une femme cuisine sur un réchaud en plein air à Gaza.
Cessez-le-feu et libération des otages
« Nous avons besoin d’un cessez-le-feu et d’un accord de libération des otages à Gaza maintenant », a également exhorté Tor Wennesland devant le Conseil de sécurité à New York, avertissant que sans action immédiate, l’aide humanitaire ne pourra pas être augmentée pour répondre aux besoins de près de 2 millions de personnes déplacées.
Il s’est dit « très préoccupé par le fait que des faits sur le terrain sont établis » qui sapent les principes fondamentaux du…
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Auteur: Nations Unies FR

