Le pacte secret d’Emmanuel Macron avec le RN

Tout changer pour que rien ne change. Voilà peut-être le mantra d’Emmanuel Macron. Car, depuis quelques mois, le chef de l’État semble ignorer la réalité politique du pays. Après les législatives anticipées qui ont marqué le rejet de sa politique menée depuis sept ans, le locataire de l’Élysée nomme Michel Barnier, un homme de droite suscitant la bienveillance du Rassemblement national (RN) et consolidant l’alliance entre le bloc central et les Républicains.


Sur le même sujet : Marc Pena (PS) : « Emmanuel Macron a outrepassé ses fonctions »

Après le vote de la censure, il rejette toute forme de responsabilité, dénonçant dans son allocution du 5 décembre l’union de « l’extrême droite et [de] l’extrême gauche » dans un « front antirépublicain ». Pas question de reconnaître que la raison du blocage, c’est lui. Changer de cap ? Jamais.

Il ne veut pas d’un premier ministre qui puisse remettre en question sa politique économique et sociale. 

É. Coquerel

« Selon les informations dont nous disposons, Emmanuel Macron ne nommera pas un premier ministre de gauche, ni même de centre gauche. Il ne le fera pas, car il ne veut pas d’un premier ministre qui puisse remettre en question sa politique économique et sociale », lâche Éric Coquerel, président insoumis de la commission des Finances, dans la nuit du 4 décembre dans la salle des Quatre-Colonnes. Pour Emmanuel Macron, il est inenvisageable de nommer un gouvernement qui remettrait en question sa réforme des retraites et qui programmerait des hausses d’impôts pour les plus aisés.

Sous surveillance

En sacralisant ces totems impopulaires, le président se condamne à rester dans la même situation : sous surveillance du RN. Les troupes de Marine…

La suite est à lire sur: www.politis.fr
Auteur: Lucas Sarafian

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com