Le plein-emploi, quoi qu’il en coûte pour les actifs

Emmanuel Macron en a fait son objectif principal et tout est fait pour arriver au Saint Graal des 5 % de taux de chômage, valeur associée au « plein-emploi ». Sauf que le chômage a légèrement augmenté au dernier trimestre. Et cette hausse devrait se poursuivre, selon l’Insee. Impensable pour le gouvernement. Après avoir largement détricoté l’assurance-chômage, le gouvernement s’attaque ainsi à deux fronts. Le premier, c’est Bruno Le Maire, ministre de l’Économie, qui l’a évoqué sur France Info. Aujourd’hui, les chômeurs seniors ont droit à une durée d’indemnisation de 27 mois, contre 18 pour les autres. « Je ne vois aucune raison pour qu’il y ait une durée d’indemnisation plus longue, […] c’est une hypocrisie totale », a-t-il affirmé, proposant ainsi de supprimer cette protection sociale supplémentaire pour des seniors qui ont déjà bien du mal à retrouver un travail.


Sur le même sujet : Assurance-chômage : une casse dans l’indifférence générale

À Matignon, une autre idée est sortie du chapeau du gouvernement, nous apprend La Tribune du dimanche : réformer les ruptures conventionnelles. Contrairement aux démissions et, depuis quelques mois, aux abandons de poste, ce mode de rupture d’un contrat de travail permet de toucher des allocations-chômage. Inenvisageable pour ce gouvernement prêt à tout pour atteindre l’objectif purement communicationnel et financier du plein-emploi. Car, en plus de communiquer à outrance sur les chiffres du chômage, ces mesures permettraient au gouvernement de payer moins d’indemnités chômage. Et donc, de faire des économies.


La suite est à lire sur: www.politis.fr
Auteur: Politis

Pour l’actu indépendante

🌍 Soutenez l’info libre. Gardez OnePlanète vivant et sans pub
→ ko-fi.com/oneplanetecom

Buy Me a Coffee at ko-fi.com