Le point de bascule

Ce texte, c’est à moitié un coup de gueule, à moitié né du déséspoir, et à une autre moitié d’un profond besoin d’une bascule, radicale, brutale et… violente.

Salut,

Ce texte, c’est un coup de gueule, a moitié né du déséspoir, et a une autre moitié d’un profond besoin d’une bascule, radicale, brutale et… violente.

Gino va très certainement être extradé en Allemagne. Et de là-bas, probablement ensuite en Hongrie. Et il lui arrivera des trucs… pas cool. Qu’est-ce que les dangereux mouvements d’extrème-gauche de cette région du monde font pour l’en empêcher ? Des rassemblements et des banderoles. Pas forcément que ça, mais on est sur cet ordre là, principalement. Qui ici pense que cela suffira ? Comme pour Maja. Comme pour toustes les autres. Fût une époque… on l’aurait libéré. Par une évasion de prison ou par une attaque de son convoi.

De partout dans ce pays de merde, des squats sont sur le point d’être expulsés, remettant des dizaines voir des centaines de personnes à la rue, dans la misère, la chaleur, ou suivant la saison, dans le froid. La rue tue qu’on dit. Oui. La rue tue. Et on est toujours incapables d’empêcher cela. Incapables de défendre les squats. Pourtant, on a été capables de les défendre par le passé. De les faire reculer, de les faire partir. D’être suffisamment menaçant·es pour qu’ils ne viennent même pas nous en sortir. Ou à défaut, de les accueillir avec des… dispositifs, qui ne les laisseraient pas ressortir indemnes.

Récemment un patron d’entreprise à foncé en camion sur des grévistes, et il est ressorti du poste de police quelques heures plus tard, fanfaronnant. Il n’y a pas si longtemps, on était tout à fait capables de leur faire peur aux patrons. On était capables de les exproprier. De leur faire accepter toutes nos demandes. On était même capables de les rendre hors d’état de nuire définitivement. N’est-ce pas monsieur le PDG de…

La suite est à lire sur: rebellyon.info
Auteur: