Le président Nicolás Maduro et son épouse, l’avocate et députée Cilia Flores, ont été violemment enlevés lors d’un coup d’État sanglant qui a massacré les 40 gardes présidentiels chargés de leur protection. Le couple a été transporté de force à New York, sous de fausses accusations de trafic de drogue. Cent personnes ont été tuées lors de cette attaque massive contre un Venezuela pris par surprise — un pays qui n’avait même pas reçu de déclaration de guerre des États-Unis. Cet assaut et cet enlèvement constituent une violation flagrante de la Charte des Nations unies, des Conventions de Genève, des droits humains, ainsi que du principe d’immunité des chefs d’État.
Une puissance nucléaire a commis un acte de guerre totalement disproportionné contre une nation pacifique et sans défense, sans même une déclaration officielle d’hostilités. Cette attaque a fait cent morts et détruit des habitations ainsi que des bâtiments publics — dépôts médicaux, bibliothèque, écoles, et même un campus universitaire. Les États-Unis ont utilisé une arme cybernétique d’une puissance inédite, qui a paralysé tous les systèmes de communication, Internet et l’électricité. Dans un acte de terrorisme impérial sans précédent, les troupes américaines ont enlevé un chef d’État en exercice — et son épouse.
Alors même qu’ils relatent cette mise à mort du droit international et des principes élémentaires de décence, les médias aux ordres de l’empire continuent d’accoler les adjectifs « dictateur » ou « autoritaire » au nom du président Maduro, affirmant en outre qu’il aurait « volé » l’élection présidentielle de 2024. Comme si cela justifiait cette forme de banditisme d’État qui menace la paix mondiale. Soudain, beaucoup d’analystes se sont mis à écrire comme s’ils connaissaient tout du Venezuela, alors qu’auparavant ils ne lui prêtaient guère attention. Permettez-moi…
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