Les serviles chiens chiens du PS se contentent d’un os moisi pour ne pas censurer le gouvernement Lecornu et espérer retourner dans le sinistre jeu politicien, tandis que le mouvement social n’émerge pas, incapable de se mobiliser vraiment et de déborder les directions syndicales spécialistes du maintien de l’ordre.
Les minces espoirs portés par le mouvement du 10 septembre ont été vite douchés par la répression autoritaire des milices d’Etat et la trop faible mobilisation hors des sentiers de perdition des partis et des stratégies perdantes de l’intersyndicale.
Les réalités sociales ancrées et la faiblesse de l’engagement au long cours ont repris le dessus sur la spontanéité temporaire et les mobilisations éphémères.
A peu près tout reste à faire…
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Il faut reconnaître au Parti Socialiste et aux dirigeants syndicaux un certain talent : celui de maintenir l’ordre, de désarmer les luttes sociales et ainsi de paver la voie au fascisme avec une efficacité impressionnante. Ces sinistres personnes sont plus efficaces que toutes les polices de France et tout leur armement pour éteindre les aspirations populaires. La preuve avec la séquence folle que nous traversons depuis le 10 septembre.
Ce mardi 14 octobre, une scène surréaliste a lieu à l’Assemblée Nationale. Sébastien Lecornu, Premier ministre putschiste, imposé pour la deuxième fois après sa démission éclair la semaine dernière, à la tête d’un gouvernement de combat, anti-social et réactionnaire, est applaudi et même acclamé par les députés du Parti Socialiste. Ce gouvernement est probablement sauvé, c’est un retournement…
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