Le PS rétablit le suffrage censitaire, Bayrou confirme l’unité du bloc libéral-réactionnaire


La bourgeoisie panique et cherche des solutions désespérées pour l’après Macron


Le grand cirque continue au sein du PS d’Olivier Faure et du micro-parti Place Publique de Raphaël Glucksmann. Ultra-minoritaire, ridiculisée, n’intéressant plus personne, cette gauche de droite pourrait être sauvée par une proposition de François Bayrou, qui espère une nouvelle saveur de primaire, qui irait cette fois du Parti Socialiste jusqu’aux Républicains.

La récente proposition de l’ancien Premier ministre de Macron n’a rien d’étonnant : elle met au jour la connivence de ce bloc libéral-réactionnaire, dont les différents candidats et leurs programmes ne sont que des nuances d’un libéralisme autoritaire qui ont toujours très bien su collaborer. François Bayrou ne s’y trompe pas : il considère qu’en cas de défaite à cette primaire du soi-disant « bloc central », le PS serait plus à même de se ranger derrière Bruno Retailleau ou Édouard Philippe plutôt que Jean-Luc Mélenchon. Peut-on réellement lui donner tort alors que, à trois reprises, Bayrou a échappé à la censure grâce au Parti Socialiste ? Un parti qui n’a tellement plus rien de socialiste qu’il prévoit de faire payer 15 euros pour participer à sa minuscule primaire, excluant de fait les classes populaires.

Le PS, un allié décisif du bloc libéral-réactionnaire

Depuis la dissolution de juin 2024 les différents gouvernements Macron présentent une similitude : tous ont pu tenir un peu plus longtemps grâce à un seul parti, le PS, qui aura plusieurs fois trahi ses électeurs en refusant de voter les motions de censure déposées par ses anciens colistiers de la NUPES, alors que leurs voix réunies auraient pu les faire tomber. Bruno Retailleau a ainsi pu se maintenir à son poste de ministre de l’Intérieur, le budget néolibéral et militariste de Sébastien Lecornu être voté. Aux côtés d’Attal et Philippe, les députés…

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Auteur: B