L’édile de Toulouse tient à informer l’ensemble des toulousain.es de son exigence immédiate d’annuler le jumelage de Toulouse avec Tel-Aviv : « une simple suspension ne serait pas à la hauteur des enjeux. Je n’ai pas entendu mes désormais camarades qui m’expliquaient en quoi ce jumelage était une complicité directe avec le génocide en cours en Palestine, je le regrette ». Et Jean-Luc Moudenc d’expliquer ensuite qu’à sa décharge il lui avait été compliqué d’entendre ces voix dissonantes du fait des interdictions systématiques de tout évènement en soutien à la résistance palestinienne dans les salles municipales ou des tenues de tables d’information sur le sujet dans l’ensemble de la ville.
« Si vous ajoutez à cela, poursuit-il, la diminution drastique des subventions municipales accordées aux associations et la suppression de nombreux points d’affichages libres, il m’était je m’en aperçois dorénavant, impossible de réaliser à quel point je me fourvoyais !
C’est pourquoi, dorénavant les panneaux d’affichages seront interdits à toutes fins commerciales et réservés à la communication associative, militante et culturelle. A ce sujet, d’ailleurs, j’ai entamé une grande campagne d’affichage avec les nouveaux thèmes de mon programme. Malheureusement, ce matin même, l’entreprise détenant le monopole de l’affichage commercial et municipal s’est méprise en substituant cette communication d’importance que j’avais tenu présenter aux habitant.es de Toulouse. Je remercie IAATA de remédier à cela et de publier les affiches qui sans cette erreur auraient dues être largement visibles par les toulousain.es.
D’ailleurs, j’annonce solennellement ici que, conscient des lourdes accusations qui pèsent sur le propriétaire de la Dépêche, j’ai pris la décision solennelle et républicaine de faire de IAATA ma nouvelle tribune. Néanmoins, je continuerais d’utiliser les médias…
Auteur: IAATA

