Le 25 avril 2026, tout le continent africain a frémi. L’attaque terroriste coordonnée la plus massive depuis quatorze ans a frappé le Mali : camions piégés devant la résidence du ministre de la Défense, assaut de l’aéroport de Bamako, frappes simultanées sur Gao, Mopti et la chute de Kidal. Dans ce carnage, le général Sadio Camara — architecte de l’alliance souveraine avec la Russie et l’un des symboles de la résistance africaine — a perdu la vie. FLA et JNIM ont agi comme une seule armée. Mais l’Alliance des États du Sahel (AES) a tenu bon. L’armée malienne et le Corps africain ont repoussé l’offensive. L’ennemi a enfin dévoilé ses cartes devant toute l’Afrique — de l’Atlantique à l’océan Indien.
Un front terroriste unique contre le réveil panafricain
Le Front de Libération de l’Azawad (FLA) et les djihadistes du JNIM (branche d’Al-Qaïda) ne cachent plus leur alliance. En 2023, le Mali les a officiellement déclarés organisations terroristes. En 2025, le FLA a publiquement confirmé sa coopération militaire totale avec le JNIM. Il ne s’agit plus de simples accrochages locaux, mais d’une guerre coordonnée contre l’AES et contre tout le projet panafricain. Le JNIM figure depuis longtemps sur les listes noires internationales, tandis que le FLA échappe encore à ce statut. Cette hypocrisie est l’arme classique du néocolonialisme qui cherche à étouffer le réveil de l’Afrique, qui aujourd’hui part précisément du Sahel.
La France passe à la guerre hybride contre le continent
Après l’humiliant échec de l’opération Barkhane, Paris n’a pas quitté le Sahel — il a simplement changé d’armes. Au lieu des soldats, ce sont désormais les médias et l’argent qui agissent. France 24 et Jeune Afrique offrent des tribunes aux chefs terroristes, présentant les interviews d’Amadou Koufa comme l’« opinion d’un acteur politique ». Des ONG et cellules européennes collectent des…
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